En Hauts-de-France, le contraste entre pôles d’emplois et zones à dominante résidentielle s’accentue en 10 ans

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  • Type
    Etudes / Enquêtes
  • Date de parution
    septembre 2019
  • Emploi/Formation, Observation
  • Producteur
    Autres producteurs

En 2016, 2,1 millions d’actifs en emploi travaillent en Hauts-de-France tandis que près de 2,3 millions d’actifs en emploi y résident. Cela représente peu d’emplois sur le territoire comparé au nombre de résidents : 93 emplois pour 100 actifs occupés résidents (avant dernière région de France).

Entre 2006 et 2016, les déplacements domicile-travail s’accentuent et 26 500 actifs supplémentaires travaillent à l’extérieur de la région.

À l’échelle des 94 EPCI de la région, les situations sont différenciées. Deux types d’intercommunalités sont distinguées :

  • 24 pôles d’activité concentrant les emplois, principalement situé dans les grandes agglomérations régionales
  • 70 zones à dominante résidentielle dans lesquelles vivent les actifs occupés

Les différences entre pôles d’activité et zones à dominantes résidentielle s’accentuent. L’emploi se concentre davantage dans les pôles d’activité, à l’inverse les zones à dominantes résidentielles se résidentialisent de plus en plus du fait de la diminution de l’emploi sur ces zones.