L’emploi frontalier des Hauts-de-France vers la Belgique : une attractivité modérée et contrastée

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  • Type
    Etudes / Enquêtes
  • Date de parution
    mars 2019
  • Emploi/Formation, Observation
  • Producteur
    Autres producteurs

Cette étude de l’Insee repose sur une exploitation des déplacements domicile – travail du recensement de population et des données de l’Office national de sécurité sociale belge.

Elle montre que les résidents des Hauts-de-France sont moins nombreux qu’auparavant à passer la frontière pour aller travailler en Belgique. Ceci est probablement dû à un changement dans leur régime fiscal qui rend la manœuvre moins intéressante, compte-tenu par ailleurs du temps de travail plus élevé et des congés moindres qu’en France.

L’étude montre également que le marché du travail plus restreint à la frontière que dans d’autres régions frontalières fait que les Hauts-de-France est la région qui comporte proportionnellement le moins de travailleurs frontaliers.

En termes de caractéristiques de ces travailleurs, plus de la moitié est ouvrier, notamment qualifié de l’industrie manufacturière. Le second profil le plus souvent rencontré est un jeune diplômé du supérieur travaillant dans le commerce ou les activités spécialisées, scientifiques et techniques.

 

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