Qu'est ce que le PIC - Plan d'Investissement dans les Compétences ?

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  • Type
    Dossiers
  • Date de parution
    janvier 2019
  • Apprentissage/Alternance, Economie Verte / Développement Durable, Emploi/Formation, Orientation VAE, Dispositifs, Formations
  • Producteur
    C2RP

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  • Présentation
  • Publics et modalités de mise en oeuvre
  • Pilotage
  • Outils et projets financés
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c2rp-dossier-pic-infographie-etat-des-lieux.jpg, par sabrina

Un an après : premiers bilans du PIC

Jean-Marie Marx, haut-commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi, fait le point sur la première année du PIC.

 

Ce sont ainsi près de 150 projets qui ont été retenus dans le cadre du PIC, dont une trentaine plus spécifiquement dédiés aux enjeux d’analyse et de prospectives des compétences.

D’autres appel à projets : « 100% inclusion », « Intégration des réfugiés » et les « prépa apprentissage » ont permis d’offrir « des parcours pédagogiques modularisés et individualisés ».

Enfin, au niveau régional, Jean-Marie Marx rappelle que 18 Pacte ont été signé.

Prochain chantier à venir : la création de « labs » permettant aux différents porteurs de projets de se rencontrer et de travailler « ensemble sur les enjeux et les freins qu’ils rencontrent ». Une plateforme collaborative sera ouverte d’ici la fin d l’année.

 

Origine du PIC : un programme faisant parti du Grand Plan d’Investissement

Le 4 juillet 2017, le Gouvernement via le Premier ministre Edouard Philippe annonce la création du « Grand Plan d’Investissement » (GPI).

Ce plan vise à investir sur la durée du quinquennat près de 57 milliards d’euros.

Objectif : permettre à la France de relever quatre défis majeurs :

  • la neutralité carbone,
  • l’accès à l’emploi,
  • la compétitivité par l’innovation
  • l’État numérique.
 
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c2rp-gouvernement-priorites-grand-plan-investissement.jpg, par sabrina

 

Un de ces défis intitulé « Renforcer les compétences et l’emploi » est donc directement dédié à l’orientation, à la formation et à l’insertion professionnelle. Il se décline en deux axes :

  • « former et accompagner vers l'emploi 2 millions de personnes peu qualifiées, afin d'apporter une réponse concrète au chômage des moins qualifiés, dont le taux de chômage atteint 18 % »,
  • « financer des expérimentations dans l’Éducation nationale et accompagner les transformations du premier cycle universitaire, afin d’améliorer la formation initiale des jeunes, leur orientation au lycée comme à l’université et leur insertion professionnelle ».

13,8 milliards d’euros seront ainsi consacrés à la lutte contre le chômage des actifs les moins qualifiés, ainsi que pour la formation et l’insertion professionnelle des jeunes. La volonté de former un million de jeunes et un million de demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés est affirmée. 52 % de ce budget devrait être déployé dans le cadre de conventions régionales.

 

 

La conception et le déploiement de ce Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) sont confiés le 7 novembre 2017 à Estelle Sauvat nommée Haut-Commissaire à la Transformation des Compétences. Cette dernière missionne alors le CNEFOP pour outiller les futurs « Pactes régionaux d’investissement dans les compétences ». La phase de mise en œuvre du plan est ensuite confiée le 18 juillet 2018 à Monsieur Jean-Marie Marx, Haut-Commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi.

Deux documents sont commandés au Cnefop :

  • la conception d’un guide méthodologique à destination des Crefop, comportant des recommandations « relatives aux modalités d’élaboration, de suivi et d’évaluation des Pactes régionaux dans le cadre d’une concertation quadripartite »,
  • un second document prenant la forme d’un « guide de l’achat de formation de qualité ». Ce dernier doit « mettre en lumière et suggérer des modalités d’achat de la formation, à la fois plus agiles et plus pérennes, et de penser investissements qualité, transformation de l’offre, logique d’amélioration continue et adaptabilité ». Des mises à jour semestrielles devront permettre « de faire des zooms sur certains modes d’achat particulièrement innovants ou sur les bonnes pratiques développées par des acheteurs de la formation ».

 

Les trois axes d'intervention du PIC

« Pour une meilleure anticipation des besoins en compétences et de leurs adaptations au marché du travail, via des parcours de formation personnalisés »

  • Mieux analyser les besoins de compétences pour mieux orienter les politiques de formation et les personnes

La méthodologie de mise en œuvre du PIC se base sur une meilleure prospection des besoins. Pour cela, des investissements seront engagés dans des outils innovants permettant de mieux analyser les besoins en compétences et les perspectives d’emploi des territoires. L’analyse des données de masse permettra d’adapter et de proposer une offre de formation plus efficace répondant aux besoins des entreprises.

  • Financer de nouveaux parcours de formation et d’accompagnement vers l’emploi durable

Les programmes d’investissement devront également favoriser la personnalisation des parcours de formation de par une meilleure orientation des individus et un diagnostic des compétences numériques du bénéficiaire. Si besoin, des actions de renforcement des savoirs de base (lecture, écriture, calcul…) pourront être entreprises.

  • Innover et transformer par l’expérimentation, dans le cadre d’appels à projets

Les organismes de formations occuperont une place centrale du dispositif. Des appels à projets d’expérimentation et d’innovations leurs seront adressés et leur permettront d’accélérer leur transition numérique et de moderniser leur offre. La volonté est également de renforcer les approches non scolaires et d’encourager les apprentissages par le « faire ».

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c2rp-portraits-personnes.jpg, par sabrina

 

Seront ciblés prioritairement au titre du PIC : « les personnes peu ou pas qualifiées (…) les formations de remise à niveau, de maîtrise des savoirs de base, de remobilisation ou d’aide à l’élaboration de projet », mais également :

  • les habitants des quartiers prioritaires de la ville et des zones rurales,
  • les parents isolés,
  • les personnes en situation de handicap.

Par ailleurs, pour faciliter l’entrée en formation des jeunes, le Haut-commissaire à la transformation des compétences souhaite que les jeunes ne soient plus obligés d’être inscrits à Pôle emploi, pour pouvoir bénéficier d'une formation financée ou cofinancée par l’État.

 

Gestion des entrées en formations

Les Régions gèrent les modalités d’organisation du PIC. Elles organisent les entrées en formation supplémentaires en coordination avec Pôle emploi, conformément à leurs compétences en matière de formation. Elles peuvent gérer seules les entrées en formation, ou confier une partie de cette commande à Pôle emploi.

 

Coût moyen d’une action dans le cadre du PIC

Si, dans le cadre du « Plan 500 000 », le forfait de prise en charge était plafonné à 3 000 euros, ce montant sera porté à 4 500 euros dans le cadre du PIC et à 8 500 euros pour une action qualifiante.

 

PIC : une lettre et un numéro vert dédiés aux publics les plus éloignés de l’emploi

C’est dans ce contexte, que l’arrêté du 23 décembre 2019, publié au Journal officiel du 5 avril 2020, portant sur la création d'un « traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à la campagne de communication » du PIC, a permis de rentrer en contact massivement avec des personnes peu qualifiées et éloignées de l’emploi.

Deux actions sont initiées. La première baptisée « courrier PIC » est confiée à la DGFEP. Elle prévoit « l’envoi de courriers individuels d’information à destination des demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés et des jeunes éloignés du marché du travail (…) afin de les sensibiliser sur les opportunités de formation et de parcours formatifs » pouvant être mobilisés dans la cadre du PIC.

Le ministère du Travail et le haut-commissariat aux compétences ont adressé fin janvier un courrier aux demandeurs d’emploi non-inscrits en formation et aux personnes non-qualifiées inscrites à Pôle emploi, résidents en QPV (Quartier prioritaire de la politique de la ville) et en ZRR (Zone de revitalisation rurale).

Ce courrier adressé à plus de 1,3 millions de personnes, les invite à contacter un numéro vert, le : "0801 01 08 08". La ministre du Travail précise que ce numéro a pour vocation à les aider à trouver une formation et à faciliter leur retour à l’emploi, via un accompagnement individualisé.

Les personnes pourront ainsi bénéficier d’un « renseignement de premier niveau » et être orientées vers un conseiller Pôle emploi ou Mission locale. Ces derniers auront 72 heures pour recontacter le bénéficiaire. La plateforme téléphonique effectuera un mois après, un second appel, pour s’assurer de la qualité de l’accompagnement mis en place.

 

Le PIC mobilisé dans le cadre de la lutte contre le Covid-19

La ministre du Travail indique que « la crise sans précédent du Covid-19 nécessite la mobilisation et la solidarité de tous. Pour accompagner les établissements de santé de plusieurs régions, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a décidé de mobiliser des enveloppes exceptionnelles du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour permettre aux élèves-infirmiers et élèves aides-soignants de venir en renfort du personnel soignant ».

Ce déploiement de moyens se fera en partenariat avec les conseils régionaux et les Agences régionales de santé. Quatre régions sont dans un premier temps concernées : les Hauts-de-France, l’Ile-de-France, la région Grand Est et la région Auvergne-Rhône-Alpes. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur (non-signataire du PIC) pourrait également bénéficier de ce plan.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a annoncé que « pour faire face à cette urgence sanitaire, nous sommes tous pleinement mobilisés. Dans ces régions, les élèves-infirmiers et élèves aides-soignants vont pouvoir accompagner au quotidien le personnel soignant. Pour les aider, j’ai d’ores et déjà mobilisé 57 millions de crédits du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour permettre d’accompagner financièrement les 35 000 élèves appelés en renfort dans les établissements de santé ».

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Un comité stratégique est composé de huit représentants des régions, huit membres issus des partenaires sociaux, huit « personnalités » expertes et huit représentants de l’État, de Pôle emploi et des missions locales.

Ce comité stratégique se réunira deux fois par an. Il observera les investissements engagés et leurs résultats, afin de rediriger si nécessaire les financements vers les projets les plus pertinents.

 

Un comité technique déclinera les décisions financières.

Enfin, le comité scientifique, constitué de 17 membres, rassemble des universitaires et des chercheurs, spécialisés en économie, en sociologie, en psychologie et en science de l’éducation.

Ils se chargeront plus spécifiquement de l’évaluation des 60 programmes initiés d’ici la fin du quinquennat.

Le comité scientifique d’évaluation est présidé par Marc Gurgand, économiste et professeur à l’École d’économie de Paris. Les travaux d’évaluation doivent donner lieu à un rapport annuel et global à l’issue du plan en 2022. Il est attendu que le comité suive la mise en œuvre du plan et l’articulation de ses différentes déclinaisons : programmes nationaux, pactes territoriaux, et expérimentations…

Concernant l’évaluation du plan et de ses programmes, les porteurs de projets (Régions, organismes de formation…), ainsi que des chercheurs ou la Dares, pourront proposer au comité des projets d’évaluation. Le comité pourra alors en retenir certains et leur confier un APR (Appel à Projets de Recherche). Ces projets, en amont de leur lancement, seront présentés pour avis au CNEFOP, ainsi qu’à France compétences. L’enveloppe prévue pour financer des actions d’évaluation pour la période 2018-2022 est de 18 millions d’euros.

Le secrétariat du comité scientifique est assuré pour son fonctionnement par la Dares.

 

La DGFEP, la Dares, France Stratégie, Pôle emploi ainsi que le SGPI seront associés à ces comités.

En complément des appels à projet, l’Etat mobilise le PIC afin de développer et de soutenir des initiatives en faveur de l’orientation, de la qualification et de l’emploi des personnes les plus en difficulté. En complément des appels à projet, l’Etat mobilise le PIC afin de développer et de soutenir des initiatives en faveur de l’orientation, de la qualification et de l’emploi des personnes les plus en difficulté. 

Outils numériques bénéficiant du soutien du PIC

 

 

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logo_pix2.jpg, par benedicte

 

La startup d’Etat « Pix », propose un « parcours pour évaluer les compétences de base au numérique ». Cet outil déployé dans le cadre du PIC, permet de mesurer le niveau de compétences numériques des individus (étudiants, salariés, personnes en recherche d'emploi) et de proposer un accompagnement adapté.

Cinq domaines de compétences sont évalués :

  • Information et données (mener une recherche, gérer des données…)
  • Communication et collaboration (interagir, partager…)
  • Création de contenu (développer des documents multimédias, programmer…)
  • Protection et sécurité (sécuriser l’environnement numérique, protéger les données personnelles…)
  • Environnement numérique (résoudre des problèmes techniques…)

La certification Pix est inscrite à l’inventaire CNCP. Le test doit être effectué dans un centre agréé. Il est également possible de la passer dans toutes les agences Pôle emploi, ainsi que dans les Missions loales.

     
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logo_diagoriente.jpg, par benedicte

 

 

DiagOriente  est une startup d’Etat de la DGEFP. Cette application numérique se donne pour objectif d’aider les jeunes à identifier leurs centres d’intérêts professionnels et d’analyser les compétences transversales qu’ils ont pu acquérir au travers de leurs diverses expériences.

Il s’agit d’un « outil qui aide à apprendre aux jeunes à s’approprier une méthode d’analyse de leurs expériences pour les « traduire » en compétences ». Pour cela et au travers d’une approche ludique, les jeunes sont invités à :

  • identifier et sélectionner des expériences personnelles,
  • nommer les activités de chaque expérience,
  • graduer 3 ou 4 compétences majeures.
     
   

Éva est une startup d’État portée par la Direction interministérielle du numérique et la DGFP. Il s’agit d’une application en cours d’expérimentation par Pôle emploi, certains OPCO et les structures d’IAE. Son but est d’évaluer « 5 compétences transversales, lors de mises en situation professionnelles », parmi lesquelles :

  • la vitesse d’exécution,
  • la comparaison et le tri,
  • l’attention et la concentration,
  • l’organisation et la méthode,
  • la vigilance et le contrôle.

Suite au passage de ces tests, un parcours de formation peut être proposé. Ce parcours peut intégrer une formation visant à acquérir une meilleure maîtrise des savoirs de base, et / ou une formation professionnalisante en direction de métiers en tension, en lien avec les compétences et aptitudes précédemment identifiées.

     

Plans et dispositifs bénéficiant du soutien du PIC

     
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c2rp-dossier-pic-plan-pauvrete.jpg, par sabrina

 

Mobilisation du PIC dans le cadre du Plan pauvreté

Le Gouvernement souhaite que le PIC permette de financer des actions visant à former et favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. Cette offre « reposera sur des solutions déjà existantes et qui ont fait leur preuves – Garantie jeunes, École de la Deuxième Chance, Epide, Pôle emploi – en renforçant en particulier les moyens consacrés au Pacea ».

Par ailleurs, dans le cadre du PIC des expérimentations seront lancées pour « diversifier les opérateurs et les modalités de la Garantie jeunes ».

     
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c2rp-dossier-pic-cheque-numerique.jpg, par benedicte

 

Le chèque numérique

L’État compte consacrer 10 millions d’euros au financement de «chèque numérique».

Ces chèques permettront de bénéficier d’heures de formations gratuites au numérique pour des durées de 10 à 20h. Ces chèques pourront être utilisés dans des espaces labellisés pour leur action de médiation numérique : missions locales, espaces publics numériques…

     
   

Le PIAL

Le parcours d’intégration par l’acquisition de la langue (le PIAL) « permet à des jeunes étrangers extra-européens, qui ne disposent pas du niveau minimal de maîtrise du français, de bénéficier d’un accompagnement individuel visant :

  • À garantir leur intégration réussie dans un dispositif intensif de droit commun (de type Garantie jeunes, école de la seconde chance, établissement pour l’insertion dans l’emploi, etc.).
  • Si leur situation le permet, à accéder directement à une formation ou au marché du travail ».

Le Pial  dure entre 3 et 6 mois. Il permet de disposer d’une formation linguistique et d’une allocation visant à sécuriser le parcours du bénéficiaire.

     
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logo_clea.jpg, par benedicte

 

Cléa est une certification inscrite au répertoire spécifique des certifications professionnelles. Elle atteste de la maîtrise du « socle de connaissances et de compétences professionnelles utiles pour un individu afin de favoriser son accès à la formation professionnelle et son insertion professionnelle ». 

Elle est mobilisable par les salariés, comme par les demandeurs d’emploi. CléA peut leur permettre : de reconnaître officiellement les compétences qu’ils ont acquises au cours de leurs parcours et d’en acquérir de nouvelles, via un parcours de formation personnalisé.

Les 7 domaines de compétences couverts par CléA sont :

  • La communication en français ;
  • L’utilisation des règles de bases de calcul et du raisonnement mathématique ;
  • L’utilisation des techniques usuelles de l’information et de la communication numérique ;
  • L’aptitude à travailler dans le cadre des règles définies d’un travail en équipe ;
  • L’aptitude à travailler en autonomie et à réaliser un objectif individuel ;
  • La capacité d’apprendre à apprendre tout au long de la vie ;
  • La maîtrise des gestes et postures, et le respect des règles d’hygiène, de sécurité et environnementales élémentaires.

Le PIC prévoit de mobiliser 20 millions d’euros pour encourager et contribuer à l’obtention de cette certification.

     

Structures d'accompagnement à destination des jeunes en difficultés bénéficiant du soutien du PIC

     
     
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c2rp-dossier-pic-e2c.jpg.jpg, par benedicte

 

Un conventionnement avec le réseau des Écoles de la Deuxième prévoit d’accueillir dans le cadre du PIC et d’ici 2022, 6 000 jeunes supplémentaires.

L’accompagnement des jeunes en E2C se compose de trois phases :

  • « Une phase d’intégration qui permet d’évaluer les besoins du jeune et sa motivation. À l’issue de cette phase d’une durée de 4 à 6 semaines, le jeune signe un « contrat d’engagement », comprenant notamment son plan personnalisé de formation.
  • Une phase d’accompagnement au cours de laquelle s’alternent des stages en entreprise, des formations de remise à niveau sur les savoirs de base et un accompagnement personnalisé. Cette phase dure environ 6 mois.
  • Une phase dite « post-parcours », qui permet de suivre le jeune jusqu’à un an après sa sortie de l’E2C. »

Le montant de cette convention est chiffré à 15 millions d’euros.

     
     
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c2rp-dossier-pic-epide.jpg, par benedicte

 

Les Établissements pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE) accompagnent des jeunes de 18 à 25 ans ayant des difficultés à trouver une formation ou un travail.

L’accompagnement dure près de 8 mois. Durant cette période les bénéficiaires sont suivis par un chargé d’insertion professionnelle, des formateurs, des enseignements en matière générale et en informatique. Ils disposent également de chargés d’accompagnement social.

Le parcours au sein d’un Epide permet au jeune de : 

  • Construire un projet professionnel.
  • Suivre une formation générale et spécialisée, pour acquérir un socle de compétences clés (mathématiques, français) tout en suivant des cours d’informatique, d’aide à la mobilité, et de sport),
  • d’apprendre « à prendre soin de soi et des autres et devenir des adultes citoyens, autonomes et responsables ».
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    c2rp-ampoule-papier-idee.jpg, par sabrina

     

    Une boite à idées baptisée « Inspir’action » permet aux acteurs de la formation et de l’insertion professionnelle (associations, organismes de formations, Régions…) de déposer et de consulter des projets innovants.

    Cet espace, librement accessible sur le site du ministère du Travail, rassemble des projets visant à :

    • faciliter l’accès à la formation des moins qualifiés,
    • renforcer les démarches favorisant l’accès vers l’emploi,
    • identifier des évolutions des métiers et des compétences,
    • transformer les actions la formation.