Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté : volets éducation, formation, insertion, emploi

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  • Type
    Autres types
  • Date de parution
    septembre 2018
  • Emploi/Formation, Dispositifs
  • Producteur
    Autres producteurs

La « stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté » a été présentée le 13 septembre 2018 et est dotée de 8,5 milliards d’euros répartis sur quatre ans.

Il prévoit un éventail de mesures notamment sur les sujets de l’éducation, de la formation, de l’insertion et de l’emploi :

  • Un plan de formation et un nouveau référentiel pour 600 000 professionnels de la petite enfance afin de favoriser le développement de l’enfant et l’apprentissage du langage avant l’entrée à l’école maternelle.
  • Une obligation de formation jusqu’à 18 ans qui reposera à la fois sur le jeune et sur les pouvoirs publics qui auront l’obligation de proposer un accompagnement à tout jeune mineur en situation de décrochage durable.
  • Un accompagnement vers l’emploi des jeunes avec des solutions proposées aux jeunes les plus fragiles en complément d’une extension de la Garantie jeune (500 000 bénéficiaires entre 2018 et 2022).
  • La création d’une Garantie d’activité combinant accompagnement social renforcé et insertion dans l’emploi pour 300 000 allocataires par an avec un suivi assuré par Pôle emploi dans le cadre de l’accompagnement global et par des opérateurs privés et associatifs choisis par appels d’offres communs État-Département.
  • La mise en place de solutions adaptées pour les personnes exclues du marché du travail afin de leur redonner une perspective d’emploi : l’essaimage d’expérimentations évaluées positivement pour les personnes les plus fragiles, en particulier « Territoires zéro chômeurs de longue durée » ; 100 000 salariés supplémentaires accueillis dans le secteur de l’insertion par l’activité économique.
  • Un service public de l’insertion garanti par l’État pour généraliser l’accompagnement vers l’emploi des allocataires avec un renforcement des droits et devoirs des bénéficiaires, la coordination de la gestion de certaines prestations comme le RSA pour garantir un service homogène sur tout le territoire, et avec l’obligation contractualisée avec les départements de réaliser sous un mois l’instruction de la demande et l’orientation de tout nouveau bénéficiaire.
  • La transformation de certaines formations du travail social pour mieux accompagner les parcours de vie et la création de nouveaux diplômes universitaires et de nouveaux métiers (écrivains publics, médiateurs sociaux, développeurs sociaux).